
Son mari la quitte pour ses cinquante ans. Marthe a la rage, elle se sent flouée, et surtout, bonne pour la casse. Entre ses voix intérieures qui lui conseillent les mêmes recettes que par le passé et les messages décapants d’un homme qui la réveille de son sommeil ou ceux de sa voisine bienveillante et indépendante elle est face à un choix. Sera-t-elle capable d’accueillir la faillite de son mariage comme un outil de sa transformation ?
De « Ô rage ô désespoir » à « Merci » : le chemin de Marthe
Lorsque j’exerçais le métier d’avocat, j’ai accompagné des femmes dans la situation de Marthe. Elles n’étaient ni moches ni stupides : elles avaient simplement agi selon ce qui leur avait été présenté de toute éternité comme l’intérêt des enfants, l’intérêt de la famille : rester au foyer parce que c’est mieux et que leur contribution financière, si elles travaillaient, serait absorbée par les charges engendrées par leur absence de la maison ( nounous, femme de ménage, cantine, centres aérés etc…).
Une bonne mère s’occupe de ses enfants, une bonne épouse est dispo H24.
Et puis autour de la cinquantaine, les enfants prêts à quitter le nid, voilà que le mari a des envies de bonheur tout neuf. Patatras, le ciel tombe sur la tête de l’épouse au foyer. Femme au foyer, pas drôle !
Les femmes qui déboulaient dans mon bureau étaient dévastées par la colère, le chagrin, la peur de l’avenir et la révolte.
J’ai eu envie de leur rendre hommage et j’ai choisi une comédie pour mettre en scène en scène leur colère, parce que la colère ça déshinibe et ça peut provoquer des situations cocasses, et aussi leur renaissance, parce qu’il y a une vie après le mariage.
C’est beau à voir une femme qui s’aventure hors de sa colère, sort de son amertume et ose faire connaissance avec elle-même.
C’est l’histoire de Marthe.
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