
Sylvie Etient auteure heureuse


PORTRAITS DE FEMMES A MIDI
Avocate dans une autre vie, tout ce temps à écouter des êtres se débattant dans les difficultés de la vie, essayer de comprendre ce qui s’est passé, tenter de remettre de l’ordre dans des récits en vrac, à mon insu j’infusais des romans. Restait à les écrire. En 2017 mon premier roman intitulé « Rose », mis en ligne sur la plate-forme Monbestseller.com reçoit le prix des lecteurs. Rose a été publiée en juin 2018 aux éditions Carnets Nord et a reçu le second prix du salon littéraire de Figeac 2019.
Pour mon second roman « NYPC » j’ai choisi l’aventure de l’autoédition qui me fait rêver. Pour une fois, je n’ai pas l’impression de venir trop tard dans un monde trop vieux mais d’être au bon endroit au moment où l’édition connaît une révolution.
Le roman suivant est en cours d'écriture…
Parce qu’à mes yeux c’est un âge d’or Je privilégie les portraits de femmes de cinquante ans dans tous les aspects de leur vie y compris leurs relations sentimentales et leur propose des sentiers ne passant pas par la guerre, sauf à considérer l’humour comme une arme. Mes romans sont courts, joyeux, destinés à un public large qui lit pour se divertir.




Au salon littéraire « La vague des livres » qui s’est tenu les 16 et 17 mars 2024 dans le Beaujolais, où je suis allée présenter mon roman Rose-me trouver sans te perdre, qui se passe dans les vignobles de la région, surprise!
J’ai retrouvé ma copine Mélinda SCHILGE, qui venait dédicacer son dernier roman : À la hauteur, qui se passe dans les monts du Lyonnais.
Nous avons eu envie de lire nos romans respectifs et voici nos retours de lecture.

Vous pouvez lire sa chronique sur son blog :
https://ecritetlu.blogspot.com/2024/04/rose-sous-titre-me-trouver-sans-te.html: Mélinda Schilge
Être à la hauteur, c’est le défi qui attend les personnages de cette histoire, après la montée des eaux aussi soudaine que brutale qui a recouvert les plaines, les grandes villes et créé un territoire nouveau parsemé d’îles et de naufragés hagards cherchant à survivre. Mélinda Schilge a placé ses personnages dans une situation biblique de post déluge.
Le monde ancien est resté sous les eaux, il va falloir en reconstruire un nouveau avec ce qui reste, et avec ceux qui restent. Le lecteur assiste à la construction d’une société nouvelle avec la même proportion qu’autrefois de salauds et d’idéalistes. Ainsi va l’humanité.
L’auteure nous livre cette fresque à travers le regard de Sylvain et Mathilde, deux amoureux qui vont se trouver séparés et sans moyens de se contacter puisque tous les réseaux de communication ont été anéantis. Ce couple n’a rien d’évident, car tout semble les opposer : Mathilde est urbaine, coquette et dépendante de l’autorité de son père- qui n’est pas un cadeau ! Sylvain est rustique, solitaire, épris de liberté et incapable de s’engager durablement. L’épreuve que le couple va subir va révéler les personnalités et fourbir leur relation. Sylvain, qui rêve de voyages au long court, va devoir protéger le fils de Mathilde avec lequel il est resté bloqué dans les monts du Lyonnais … avec l’insupportable père de Mathilde qui passe son temps à le rabrouer. Mathilde, jeune femme séduisante et consciente de l’être, qui se déplace de préférence sur des talons hauts, va devoir traverser des zones désolées et dangereuses pour retrouver son fils et son amoureux.
Si l’auteure soumet ses personnages à une épreuve radicale, ce n’est pas pour le plaisir sadique de les voir souffrir, c’est pour en faire sortir la boue ou l’or qu’ils contiennent. Certains en sortiront grandis, d’autres s’y abîmeront.
Un roman dans lequel le lecteur plongera d’autant plus facilement que la catastrophe qui en est le décors, pourrait nous guetter.
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